Rassegna storica del Risorgimento

1839 ; BONAPARTE DI CANINO GIROLAMO ; CONGRESSI DEGLI SCIENZIAT
anno <1923>   pagina <499>
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Èetroscena politici del primo congresso degli ecc. 499
beraux, si des soupc,ons venaient par hasard à s'élever contre leurs intentions cachóes.
M.gr Santucci s'étant exprimé de manière à me fair e sup­pose!' que la nouvelle d'adhésion donnée par le Eoi à la demando de savans italiens ferait de la peine à Eome, je n'ai pas quitte ce eollégue, qui me teinoigne beaucoup de confiance, avant dV voir acquis la certitude d'ètre parvenu, par mon raisonuement et mes explications, à calmer ses alarmes et à lui faire envisager la ehose sous un point de vue plus favorable. Je suis mainfce-nant convaincu, qu'en ócrivant à Eome à ce sujet il redigerà ses dópèches dans un sens analogue à mes désires et aux explica­tions, que je lui ai données.
OARREGA
xvrti
24 ottobre.
(Da notizie sul congresso di Pisa, sai suoi membri e sull'effetto morale prodotto in Toscana].
Le comte Poniatwsky, polonais, aide de camp de l'Empe-reur de Eussie, établi ici depuis long temps, nomine doué de beaucoup de capacitò et dont le temoignage ne me parait pas suspect, s'est rendu à la róunion de Pise non comme savant, mais dans le but de juger par lui mème des intentions des sa­vans rassembles à Pise. Le jour de son arrivée, profitant de son incognito, il voulu diner à la table d'hóte [e si trovò vicino ad un suddito del papa che rassicurato della sua nazionalità disse che potevano parlare liberamente.] Maintenant que nous nous connaissons tous, nous savons combien nous pouvons compter l1un sur l'autre et combien d'importance nous pouvons attacher à un mot et à un écrit. [Alla sera nella stanza piena di dotti intese il principe di Musignano proferire questa frase in un pic­colo circolo di individui che erano intorno a lui]: On a voulu m'effrayer en me menacant des foudres du Vatican; je sais ce qu'elles valent et je sais qu'elles n'afctaignent que les faibles et les peureux; qu'on dise ce que l'ont veut, nos affaires vont. [Ciò disse il Pon. all'Arcivescovo di Firenze ed al ministro d'Austria].
Le Oomte susdit ajouta que le diner des savans, les gestes, les sourires et l'attitude de nombreux convives rappelaient les réunions des francs-macons.