Rassegna storica del Risorgimento

1839 ; BONAPARTE DI CANINO GIROLAMO ; CONGRESSI DEGLI SCIENZIAT
anno <1923>   pagina <500>
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Roberto Cessi
H resulta des renseignemens verbaux, qui m'ont été fournis par le comte Gallesio, que Pavocat Salvagnoli de Florence, très connu pour ses idées libérales, dans :un discóUrs improvìsé- et dans an méinoire qu'il à In k la secftion d'agricolture, attaqua par des propos peu mesnrés et inconvenens la noblesse et in-directement le gouvernement. Le prof. Gratta (Plvrée, qui fut cliez moi avant ma départ, sans disconvenir de la chose, me la presenta sona des couleurs moins vives.
Il me résulte de mème qu'un anglais, M.r Drumond, envoya à l'assemblée un mémoire sur l'agriculture, en priant le Président de le faire mettre aux protocole et de le taire lire à la secfeion d'agriculture. Par ce mémoire M.r Druinond voulait prouver que le partage des biens en petites propriétés est nuisible à Pagri-culture et que l'agriculture est plus florissautes, où les proprié­tés sont plus vastes. Oe mémoire ne fut pas inserì t aux profeo-coles. M.r Poniatowski, qui en connaisait Pexistence, en demanda la raison : on lui répondit que le mémoire du M.r Dramond était trop aristocratique.
Oes faits, rapprocliés des termos de M.r Musignano : Viva chi si unisce a noi col cuore e colla mente, de Pinscription pro-posée pour le monument a- élever en honneur du Q-. Due et en commémoration de la première réunion de l'assemblée: Primo consesso delle menti italiane, acquièrent, à ce qu'il me semble, bien plus d'importance qu'il n'en meritaient considérés isolement.
D'après ce que le Ministre d'Autriche m'a dit à plusieurs reprises, il parait constate que les séaees publiques du congrès scientifique de Pise ont été telles à n'inspirer aucun soupon et aucune inquiétude, mais le diplomate autriehien ne parait pas vouloir communiquer ce qu'il lui a été mandé sur les reunions particnlières et secrètes et quand on le questionne à ce sujet, il répond évasivement. Le chargó d'affaìres du Pape assure an contraire que les entretiens particnlières des membres de la réu­nion étaient fréquens et qu'ils n'ont pas été aussi inoffensif qu'on ve ut le faire croire. Gependant JVI.gr Santucci n'a pu presenter aucun document positif a Pappui de sou assertion et l'ensemble de son discours m'antorise à. penser, qu'il fond son opinion sur la connaissance qu'il a des principos liberaux et róvolutionnaires des membres plus infiuens du congrès et surtout de ceux qui ont concn la première idée de la réunion.
H est no taire que les individues, qui ont signé la circnlaire