Rassegna storica del Risorgimento
1839 ; BONAPARTE DI CANINO GIROLAMO ; CONGRESSI DEGLI SCIENZIAT
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Bóberto Gessi
faite dans la seconde séance, tandìs que le congrés ne devait s'en occuper que dans Pavant dernière séance.
L'admission des avocats à membres de la réunion sous le prétexte de les avoir admis dans leur qualité de cultivateurs des sciences naturelles.
On accuse de mènie le Prince de Musignano d'avoir annoncé offìciellement au congrès scientifique Padhésion de S. M. le Boi, notre Auguste Maitre, à ce que la réunion prochaine eùt lieu dans ses états, avant d'avoir reu cette autorisation par une voix offìcielle.
D'avoir contribué à faire envoyer à Turin la demande ten-dante à obtenir la faveur sollieitée, non seulement avant l'epoque presente par les statuts, mais à l'insu de la pi arai ite des mem-membres du congré scientifique de Pise.
On m'assure que le Gr. Due a hautenient désapprouvé les infractions des réglemens et que S. A. I. et R. a exprimé au Prince de Musignano sa désapprobation.
Plusieurs personnes et mème quelques membres de la réunion ne paraissent pas croire que la société ait des chances d'un long avenir, parce que, dès la première réunion, quelques savans se son plaints des dépenses, dans les quelles ils ont été entrainés soit pour le voyage, soit pour le séjour à Pise, quoique le Gou-vernement Toscan soit alle spontanément à leurs secours en donnantune somme assez considerable à l'entrepreneur des tables d'hóte et en ordonnant toutes les mesures nécessaires pour niet-tre les étrangers à Pabri de tonte exigence indiscréte et exagó-rée de la parte des indigènes.
Dans cette capitale on a parie beaucoup de la réunion. Les uns Pont saluée comme un bienfait eminent, dont les résultats seront précieux ponr l'Italie et Pont envisés comme une necessita parfaitement analogue aux progrès et aux bésoins du siècle : d'autres (mais, le nombre en est très borné) Ponfc considerée comme une concession faite aux principes et à l'esprit vertigineux du siècle et s'en montrent effrayés. Oe qu'il y a de positif, c'est qu'en parlant des discussions qui ont eu lieu entre le prof. Bu-falini et Tom asini, entre le marquis "Ricardi Vernaccia etPavo-cat Salvagnoli, qui, d'après ce qu'on m'assure, ont été très ani-mées et très vives, plusieurs personnes ont beaucoup relevé les avantages de la tribune, en general, en disant publiquement que les discussions publiques sont le seul moyen que Pon a de con-