Rassegna storica del Risorgimento

1839 ; BONAPARTE DI CANINO GIROLAMO ; CONGRESSI DEGLI SCIENZIAT
anno <1923>   pagina <503>
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Retroscena politici del primo congresso degli ecc. 503
naltre la vérité, les besoins réel des peuples, les défaut de l'ad-ministration etc. ~etc.
Quelques pèrsonnes n'ont pù s'empeeher de reuiarquer le ton adopté par les membres de la róunion. qui ont paru en quel que sort vouloir s'eriger en puissanee morale, presque in­dipendente des gouvernements locaux. On a remarque entr'au-tres choses que dans le protocole de l'avant dernière séance ge­nerale le P ri noe de Musignano, les autres présidens et les se-erótaires ont dit que le congrès scientrfìque, pour témoigner au G. Due de Toscane la reconnaissance, qui lui est due pour Pap-pui prète à l'assemblée, avait decide que la réunion de l'année 1841 aurait lieu à Florence et que les archives génórales du congres seraient placés à Pise ou à Florence. Oes pèrsonnes auraient trouvó plus convenable et plus décent que le congrès en eùt sollicitó l'autorisation. La mème remarque à étó fait au sujet de la lettre adressée directement a S. M. le Eoi, notre Auguste maitre, par le prof. Gerbi, qui très probablement se flattait d'ètre honoré d'une róponse autographe de S. M.
Les pèrsonnes bien pensants se félicitent de l'adhésion ac-cordée par notre Auguste Souverain à la demando, qui lui a été adréssóe par les savans, de se réunir à Turin et elles croient que la réunion de l'année 1840 sera tout-à-fait inoffensive, vu. l'acti-vité intelligente de notre police, qui ne manquera pas de décou-vrir tout ce que la société poun*ait machiner, mème indirecte-ment, contro le Tròne, l'Eglise et l'ordi'e établi, et elles parais-sent convaincues que, si les meneurs de la societé savante ont des projets cachés et sinisti'es, l'exécution en sera ajournée à là réunion de l'année 1841.
On m'assure que le Qt. Due, en parlant de la réunion de Pise, s'exprime de manière a faire voir qu'il est très satàsfait de la conduite des savans et du risultat des séances et qu'il à été -enehanté d'apprendre que S. M. avait daigné accorder au con­grès l'autorisation de tenir sa seconde réunion a Turin.
Je n'abuserai pas de la bonté de V. E, en l'entretenant des suppositions ridicules aux quelles a donne lieu l'affabilité, avec laquelle le G. Due a accueilli et traitó les savans étrangers, paru que ces supposition sont dénuées de tout fondement.
Quoique les membres du congrès scienti fi que parlent avec entusiasmo et satisfaction de l'utilité, dont leur première réunion