Rassegna storica del Risorgimento

1860 ; DEMOCRAZIA ; DOLFI GIUSEPPE ; SIENA
anno <1924>   pagina <426>
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Mito Cortese
II
CARTEGGIO FBA IL GOVERNO XAPOTfflrANO
E QTJBLIiO ArjSTRIACQÉtfG U ESULI NAPQJETANI
Il principe di Metter iiich alVambaseiciéim Muffo
A l'epoque où l'Empcreur daigua consentir à ce quMl fftfc accordé un asyle dans ses Etats à D. Gabriela IPetrinelli, D. Luigi Arcovito, t>. Pedro Colletta, D. Gabriele Pepe, D. Giu­seppe Poerio, D. Pasquale Borelli. qui avaient été éloignés de Naples par ordre exprès du Boi et déportés à Trieste, Sa Majesfeé y mit la condition expresse, qu' il serait exacternont pourvu à leur subsistance, et à leur entretien pai* le Gouverneinent Na-politain; et M.r le comte di Fiquelmont recut au mois d'aoùt deraier l'ordre de le déclarer à M.r le marquis de Oircello, en l'invitant à prendre en conséquence les mesures nécessaires. Lorsque plus tard le Gouvemenient Autrichien l'ut informe que les exilés napolitains au moment de leur débarqueraent à. Trie­ste s'étaient trouvés tellement dépourvus d'arent, qu' ils an-raient été hors d'état de poursuivre leur voye,.;et de se ren-die dans les diffórentes vii les de la monarchie, qui leur avaient été assignées comme asyles, si M.r le Gouverneuz de Trieste ne leur avait pas fait avancer les fonda nécessaires; l'Emperertfi?,-. instruit de ces circostances par le Département de la Poi ice, chargea le Soussigné Chancelier de Gour et d'État de transmet-tre sur le champ à M.r le Comte de Piquelmont l'orilre de ré-clamer le remboursement des avances faites aux Exilés napoli­tains d'insister auprès du Gouvernement pour qn'il fut exaefee raent pourvu à leur subsistance et à leur entretien, et d'y ajoùMr la déelaration, que dans le cas oh il ne prendrait pas à cet égard des mesures promptes et efflcaces, les exilés seraient ren-voyés a KpleSr* M.r le comte de Fiquelmont a fìdélement exécuté les ordres de Sa Oour; mais ses dómarches jusqu'ici sont restées sana effte e l'ou s'esfe borné a lui répondi'e que les exilés, auxquels il avait été W0M uri ftisyie- en Autriehe, jouis-saient d'une fortune personuelìe plus que sufisante pour pour-