Rassegna storica del Risorgimento

1860 ; DEMOCRAZIA ; DOLFI GIUSEPPE ; SIENA
anno <1924>   pagina <428>
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Nino Ooviese
vere di prevenirla per intelligenza dell' Imperiai suo Governo che per parte di M. 'ret> permesso ai suddetti sei individui di potersi -trasferire dove meglio loro piaeerà a' termini della pub­blicata amnistia .
Napoli 30 settembre 1822.
Ila
Il principe di Mettermeli,mi pr>inqpe 'Buffo.
. Uàé soussigné Chancelier de Cour et d'Etat croit devoir eommuniquer h Sfe E. moBSi . prinee de Rullo, President du Gonseil des Minia bres de S. M. Si ci li enne, la copie d'un rapporti qu'il vient de recevoir de l'Envoyé Imperiai en Toscane (1).
(1) Copia di un rapporto del cWfeedo Bombo MesiFi:reiie. 8 aprile 1823: e II y a qnelqne teraps qne 1 géirècal Coletta est arrivò lei itìiini d'un passe-port antriohien pò or Florence. Le gonveraem.ende nionsv le Or, Dnc ayant fJt di f Goni té de Ini accordor nn séjnur prolongé en Toscane, !(8x-genral est/ven me faìre -une vfei.ite. et tecl!n;mv.r- ma protoction IMI sa favenr. J'ai declaré à ce personnage ce quo j'avais déja e il l'honnour de dire à S. E. M.r lo Cbev.r de Fossombrony, qui vonlut bien m'interpeller a cet éard, qne, n'ayant recn ancnn ordre de V. A . e no ponvais qn'ètro parfaitement neutre dans :cctte affaire, et qne le gonvornement ile S. A. I. sanrait eértaìnoment ce quo Ini conviendrait de Kàiiré dans--son mei 1 lem- fefMì'. iir /erefaits'M.r le Oén. Colletta m'apporta les denx lettres ci jointcs, dout l'uno pour V. A., l'antre pour M.r le prinee de Rullfo. en me pliant de vouloir liiìon me eharger de les taire par venir a lenr limite destina tion. Ne rroyant pouvoir ine rofuser à ceitte domande, je prenda la respectueuse liberta é Ics ;ew-v.<>yior- h. Y* v tifi {de la snpplier de me faire cnnnaitre ses ìntenfcions à cefi égard. Il m'est. égale-ment roventi de bornio pare qn'on attenti ici im cessarne nt l'arrivée de MM. Poerio et- Borelli; qui, ayant quitte l'Autriche, venlent cuoiai r dorónavant lenr do mici le a Florence. Ne sueban trop bien si isjfi bruit est plus ou inoins fonde' je me permets ce pendant de vons obseryer, n Prinee. qu'iline pafaLfcj qu'il serait tonjonrs nn peti hnzardé de peiynettro a; des persoàjnes qui, Rnssciij e) les incine corrigées on rovennes de lenrs fausses dootrines, ne la isso nt. pas tfne d'otre snspeetes par la grand intlnence qu'elles consorvent tonjonrs sur les esprit*} faihJes et tncertafus, de parco u ri r l'Italie et de s'y fiser dans nn mo­ment où cotte péninfililo, dans l'attento des résultats des alìfaires d'Espagne, est devenne le point centrai da tìlécontentenient et de la mal voi Mance. La Toscane stirtant renferme déjà- dans son sein un assez bon nombre de per-sonnes de (sette espèce pour n'avoìr pas besoin d'ori recevoir onooro d'autreaj