Rassegna storica del Risorgimento

1831 ; STATO PONTIFICIO
anno <1924>   pagina <436>
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43 Ù. Èastgen
Mon Priiicc,
Lea iMlles pubiiques s'accordcnt a dire qu'iJ va. y.avoif à Rome un Cony (a) de Ministresse einq grande Pùissanees Européennes poui éjjpr sur les nioyens de rendre J Irànquillite a FMie mw trale et èu assurer l'ilaroduction.
Je féltri te ce conttgjeà de ee que Votre Excellence est appellée à exejsefiEinie des preniieriSs influences sur ce grand oeuvre* et coanais-sant .l'humanité et le désir de faì- lù bien qui Voas .inimjfc, mon Pànce, je ine fais un deoir de mettre sous Vos yefix les faits- fili ont amene la dernière revolution, la manière dont elle S*est passéèt et eg- qui me semble nécessaire pour que ces proviliees ne retombent pas dans tìn état plus facheux encore que le passe.
Je ne tairai aucune partie-dÉ la vérlté, parceque sans la connaitre oa ne saurait portet au mal un remède efficace. Mais je dois prier Votre Exeellence.de vouloir s'approprier ce que j'aurai à lui dice, sans que jamajs le Goiavernemen.t Pontificai sache que j'en suis f'auteur-jvéaiSjjpi eu bien souvent l'occaslon de vérifier le fondement d'un adage qui a pris racine dans 3fe; pays- que les prelres m. pardonneté ja-mais (b), Sans doute je suis bien éloigné de vouloir blesser ou offen-ser perenne, et mesi iateutions ne sont pas moins dirigées vers le plus grand avantage du Pape, qfàè' vers celili de ses sujets; mais à Rome l-'on eherche si fort à se faire-lillusion, qu'oii irf'1 envisage comme amis que:,eeux qui iattent -et nourissent les préjugés,. ce qu'on est dispose a y pèrsécuter de toutes imafijfes: céujx, qui tentent de mettre au jour la vérité.
) Ce n'est nullement, mon P ri noe, rultra-Tibéralisme qui a amene cètfé revolution'; les hommes de ce pays n":en; .avaient pas ménie une
(!r) I, Causes detta revolution,
i. Ut.frìssi pas tfuBsa. Méjff/s:fm ~ Je ne disàts ,ps cela d'une manière tìJ; traneharrttfS iinais il et vrai de dire que les idées anarchiques et jacobines qui se soni moritrés dans la revolution, seraieiyt restées sa*s force et sans eflet, si 3a :pjFesq.u;e to;ta;}i' de la populAn ne :6imi pas tnGMvèeaW ètat presque insupportable, ci n'avait pa.1 épróuvè ìbesoin d'un clvangemenu
;(); Ouiwio CongtHn- fiie.lil',jVvi!ìIiR: u JVl'uggió r8t) fu composto dal Conte Lfltzoy,; ambstóc-ìntort ÈèlPMitsM'ttft : ci ì Conto Saint-Auloirc, nml>neiatore dolio Francia; dal Ck. M Bniisen, Ministra dì JUWJM;. dui -Prìncipe Gngaffn, ambasciatone:. >di Kituròft* ré da. Sir Ó60IS iTanjilio eymour,, impprescntnntedellMiigldlicrm a FftenéeVMOO presso InS, Sede.
(bj Quello che è sliiinpafo 'ittlèttere spassiate fi sottolineato noi Manoscritto.