Rassegna storica del Risorgimento
1831 ; STATO PONTIFICIO
anno
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1924
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pagina
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439
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Suite fialide della rvvohtzime nàlo Stèlo pontificio nelMìWéfà
fliMpMtude de vcmtcwV toijjours faine daitó- ]p secret afin de ìii plus librement, ce gouverneiueut l'a sueeessivement étendue à tortL Depuis iilqiisim qjE.de nos jours eneore, fait eulever des personr nes epa dtsparaissent pour toujours* sgafLcpie TM sachfrcte quoi elles étaient aceusées (*) jusqu'aux dermes des àccusation. tout demeure cachèY et nul caìcljnmiateur n'est pt*o; ntis avotìs en place dans ces provinces des hommes dont le itì.érife est d'VQiìr- 'aseusfe fausseoient des infortunés de délits capitai et de Ics avoir lait retenir durant plusieurs JUOI enehainés dans dea prisons. Leurs accusations ont iétè-*Goa;mies .fàussesv >:n a du arendre la liberté leurs vifctìines, et ils oijt :?è rémiuiérés, honorés. Une pillili respectable m'assure qu'il y a acfeuellemenit dans les Legati e*nSy employés du Gouvernement, dieux hommes qui nife -tè "condamnés aux galères dans le Royaume LOMI-bard eGtÌéri, poui' aialversations
Les accùsaMfàts arrivent dans l'obscurité,; l'accuse ignafos ? le poursuit: jetté dans les prisons, il estjthandonné à l'examen d'uà juge informateur unique, qui peut diriger la procedure a Són gre, et .jApefJ tre ce qu'il veut, lorscpei cgrime::ce arrive souveatj l'accuse ne sait ni lire ni écrire. Souvent lnge qui j)rononce, n'a pas ménte vu le préyeriiii- bien Mn- d'avoir entendu les; veux de sa bouche. Ces eges ùtformaièurs;. .soiÈt payés, souvent Gomme de simples manouvriers, j'en ai connu plusieurs qui avaient eu tout 6 IasLres par mois, Fura d'eux avait 8 enfans. fl tì pouvak entreteriir sa famille qu'au moyen des dons qu'il receyait de idéteus pour lies: faine" .'liibire.
(i) L'abilif.de de falfe tout en secret ei' aróitrqirément. C'est un vice radicai du gouvernementi jpapal: iure dfesourses en esc letàesoùik ;V*aim ìàtìXs de cachet et voltar plutót leà1 'fcrimes et diÉÉÉSy: Jtìsq'anx faiblesses dn dergéi pois le soif de protéger et d'ètre protégé GQiiiBre la loi. fmjmifltwm=1 ses ;a? chots - pi la Noto*) tribunaux exceptiojmels - GnSinìsslons spéciales; = LéM*ÌJ? naiiìojts crimi nelles en masse, sans défense et sowvent Sàs examen. Orts deS fàiis. Il n'y a allevine sureté petSoiinelle.
{*) Pendant la derntère revolution les Dominicali* de tagoayatH óté ren.-vo.yés> iter ehàchòts ttwkqfiikì'lùm fwent ouverte k tout le pvibllcì, ì)ans plusieuirs l'humidlté étftft telje qu* un hommtf TJÉ- pbuVait y. opttjsewer 1. vie un moìs; un était de dirnensions si étroites, qu'un homme M'ielijue petìi qu'il fui, uè pouvait s'y tenir debour. Ces cachots où lon. troiiva :ator? -eimMe uiiichapeau et dus souliers, oni maintenant 6té rendùs au meme usage* Ces fai! m'ont été j)p> port6s par un magisti7l et un chirurgieh 't.moins, oculaireSt