Rassegna storica del Risorgimento

1831 ; STATO PONTIFICIO
anno <1924>   pagina <443>
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Su/fc mm deU twoMMM WA> Siato pontificio- nel 3/ 443
tW5: ies; itìemements. On n'ègt fma fjk plus piressie ,que de le de­tratte pw f substituer un systerrie tSDtiit contraire qui facflitaàt aux em­ployés les ittóoyens de . enriehir ;ea appauvrissant I.' Éfcat
(t) L*ElscfejK<? sì HMSerablement ses employés que presque aujgfflj ne pèut vivre avecsa paye comhie depili?, l'exaltation de Leon 3IT ():j On a successivenient encore diminué leurs traitements, il s'est établi peu à peu panni eux un systéme de venali té qu'ils ne prennent plus la peine de eaeher. Ainsi ;aas bien è feus fa décisions admnistratìves sont aiux .ordres du plus offrant, et comme les honnétes gens rougira-ient de recouvir à de tels moyens, il en résulte que se sont eux qui ont le moins de chances favorables dans les afiaires.
Les Cardinàttìe et les Evéques. tous célibatairesy retiiireTit annuelle-ment en écaiteraent, tant fixe que casuel, de sept à vingt cinq mille Piastres par annéej les employés publics au contraire, quoique presque tous raariés et pères de famille, ne retirent que de septante deux à six cent Piestres également par un. P maintenant on ealcule le nombre des Cardinaux et JEvlquesjj 'n.-. i-vserra, que, proportionnement à son étendue, infili Gótìverneraent n'est ajis'si cher que celui-j que les impòts exces-sifs què le paygj.-supporte, et les revenus V ÉJÉa*, s'en vont en grande partie pour ces traitements excessKs et sMS'; tei raisonnable, et que-e'est à cela qu'est due l'insufnsance du salaire, qu'on donne à tous les employés. Il n'est aucun Cardinal ou Evéque qui ne put vivre ho-nòmblement et bien avec cinq mille Piestres par année, et certainement la Cour de Rome marcherai mieux avec 20 Cardìnauy instrnifej,' capa-bles et bien ehoisis, u'avec *jd Èhoisis presque atr Tiàsard, et qui ne
'fi); -i:ò-. Pùye misérable des employés laìés, Il n'y a rien d'exagéréi L'auteur parte d'un juge qui avait 1.50 écu> de Prusse '(et qui de plus n'est pas pour un moment sur de sa place,). Le plus célèbre profersseur de chiraie et premier professeur de medeerae à Ì*tìnlverSité de Ronse,. aai* jjusq' en 1824 200 Eeus de Prusse per an, sans un sous d'honoraìre de la parte des ètudians; depuis il eut 600 écus, mais avec la; eliarge des-<fraix des espérimens en chinile. Contraste véc te revéiut.iies cardinau.v é tques. lei il y a une inexactìtude: le minimum fixe de la pensimi (piatto) d'un Cardinal est de 5000 et non de 7000 piastres: iil est cependanl vraì que la plupart d'entre eux ont des appointemens speclaux corame ehefs d'adminisiration ou dignitaìres d'église, bénéficés etc* iPoujoutfS: reste le resultai que le senni de Péxat ecclesiastìque, la haute arìstocratie du gOttvernement pontificai recóit sans exceptìon une pension bien entendu que les cardinaux étrangers ne reoivent rien.
(a) 1823 28 settcftni'e.