Rassegna storica del Risorgimento
1831 ; STATO PONTIFICIO
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1924
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444 . Bastgen
doivent leur élection qu' à la fàvetìir> Mi aitrx places qu' Ms ont occupées, soiiMfgnt sans que le Munite y eut alcune part.
"- dette publique laquelle à la ctòttitìs ife ila- liquidation avec la France et les Cointeressés au Royaume d'Italie, ne s* élevait pas au délà de 30 millions de livres Italiennes ou Francs, a en 15 ans, selon que m'assure une personne digne de toute con lì ance et bien informe, été poussée à plus de 300 Millions (le public prétend 600, ce qui est tout à fait incroyable). Pour pourvoire au déficit annue! des finaneesi ou suffire à des dépenses qu'on ne voulait pas avouer Monsignor le Trésorier était àutorisé à émettre à volonté et mettre en circulation autant de reseriptions à cinq pour cent qu/il le jugeaèi convenable; de sorte que la dette publique avait une elastiche incommensurable, et que son exstension n'était arrétée que par la volonté chi Prelat qui pré-sidait au Trésor. Il n'est pas douteux que cette circonstance n'eut fàit tomber le cinq poùr cent au taux le plus vii, si les Moinesj préférant à tout autre un genre de propriété qu'ils pouvaient cacher et qui est disponible à volonté n'eussent place là leurs épargnes et ce qu'ils par-venaient à se fai re léguer.
(2) Des tarifs de Douanes affrèux donnaient taut encouragement à la contrebande et concourraient à reduire à la misere les négocians consciencieux en enrichissant ceuxgfde manvais ibi:
(3) Dans ces provinces les impóts déja excessi-fs, exjgés par le Gouvernement, étaient rendus insupportables par les taxes qu'on y ajoutait pour la Commission du Reno, I'entretien des déguesj des fleuves et des canaux d'écoulement des eaux. Peu .4 peu les Ingénieurs ont
(1) ir. V accroissement terrible de la dette publique. Il y une grande érreur dans les chiflres: mais cette erreur méme non seulement auprès de toutes les perso nnes instruites de la province, mais aussi auprès d'un homme, qui est si supérieurement instruit et qui a été à Róme, èst un fait d'une haute irnpor-tance. La dette était, aprés la liquftation avec lutriche, non de .30 mais de 65 miilionsj en 1830 elle était non de 600 et non plus de 300;, mais de 130 millions de francs. Voilà donc une preuve palpable de l'eflèt inévitable du manque de public) té en matiére de lìnances: le public se forme dus idées inlini meni exagérées sur leur état.
(2) 12. L'a0m fari/ des donmme- ffiSs. Uà réduction fut un des pre-miers actes de Grégoire XVI: mais le mal est fait.
(3) '3* Dépenses insupportable pour l'entretien des canaux et des eaux da Reno. L'edit du 5 Juillet (a) abandonue tout cela aux conseite municipaux.
(a) r 31.