Rassegna storica del Risorgimento
1831 ; STATO PONTIFICIO
anno
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1924
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453
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Sulle WuijgC (tél(i rivoluzione nello Staio pontificio nei r8 453
de boanes écoles priniMe.eii il silfio A ''* jM .Sur les avan-tages qn'en sretìre la populatìon chi Royaume; JLoJEifrarclé Vénitien, qui doit ce bienfaìt à la valonM ferme de. son solverain.
Et porquoi le Góuvernenient de l'Bglise ei-tìipaifcàil aiwoirà- sedente*" une bonne éducation primatre? feriàiit-il à. la réligion l'injure. :de croiré, que le développement de la raison en eign< JÉjà a Dieu ne plaise! Quel est le peuple éclàìré qui voudra se frìyèT des bienfaits et des consolatìons quo nous lui des*ns ;'il en était un, il faud*a3fè,que Dieu dans sa eolègé l'eùt a;pp de demente. La Cour de Rome s'est temjours fait illfisìón sur ses vrais intérétsl égard; qu'elle s'ab-stienne de soutenir, co ni in e faisant partie de là ieligion, des choses qui ne font que la ééparer,, et qui jettent dans le doute une foule de gens, qui seraient les plus dévoués à la réligion calli oli que, elle verrà cròi tre chaqne jour. l'attacheinent póur elle, tandis que par uh postème >còfe traire elle sappe sa puissance par sa base.
:i) C'est décidément un grand malbeur pous lum peuple que rd.a*-partenir à une monarchie èléótiye, de laquelle le Souverain n'a, ueuna-espoir de laìsser la succession . fèenx qui lui doivent la vie, bu du moins a quelqu'un que les liens éu sang lui xfindent cher.
Ce qui a lieu dans la vie civile nous donne fe mesure de è qui doit avoir lieu ici. Nous ne jettons pa iyfeufx; igur un fideicommis qui doit passer, mérae a des Agnats, .sàns. :y trouver les marques de la né-gligence ou d'une certame incurie. Celili qui est force de laìsser à d'autres ce dont il a la jouissance, le plus guvejg soumet à voli* celle-ci réduite, plutót que rie faire des améliorations qui doivent pr? fiter à son successeur.
j 2..: Mesures pour diuinuer les fautes inhérentejjà une monarchie MèetìvCi gouyernée et guidée par des céliòalmres. Dout* jatt gite les province? ne pmisssivl. rester à la longue sous le Gouvemetnent. pontificai.
Ces doutes sont devenus depuis presque une certi tude. L'auteur di't dans une lettre recente :au PrJnce Gagarìn: Pautorite du Pape est un oeuf casse dans ces provinces: ménte son autorìtè spMìnelle a perdu son prestige, ne fùt-ce que par haine de son gouvernement . L'auteur y ajoute qu'on co min enee à chercher le pouvean testament italient cliose terriblenient défendue: qu'on parie ouvertement con tre les indulgences-qu'on se moipfc Ktì commerce de par-chemin (negozio di carta pecora), qu'on discute là doctrine du purgatolre, et qu'on observe que les prétres lèi plus Immorali* étalent les adversatrffles plus chauds de la revolution. Durant la ?Gtil?Mm on leur a . publiquement les paroles de St Paul à Thimothée (I, eh> gy - *llue l'èvftqufc: aoit sans taehe, mari d'w/* sente lemme.