Rassegna storica del Risorgimento
1831 ; STATO PONTIFICIO
anno
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1924
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455
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Suffc carne delia rivahsiane mflh Stato pontificio nel /Sjr 455
Telle est la positiou des Cntdinaux, ds Legate ec des. Delegate que le Gouvernement Papal envoie pour administter Ica provitiGea, <Bt quelques-nns, plus courageux e roidìssent un moment putite -sltftie impériéuse necessité qui semble les enekawer sur le ttag d ,jipi devaneiers, à la lougue, las de souCenir une l'atte d]s toutgs [!] les mo-ments. de cUercher en vaia desi .gens qui, par uu concoaìrs désinteressé ou da Moins loal, le ico uragani dans leus; .bonnes dispositionsj ne rencontrant le plus souvent que dégouts de la part du GavcMÉigfttii ila finissent toujours par succomber à l'ennudè "GtfeC ostìfon et pg se laisser entrainer au torrent.
Pie VII ou plutdt le Cardinal Consalvi, tout én lattaat aveciilitas entours, pour avóir tout au moins 1* apparenee* e teair quelque elisie des prómesses faites au (Doagrès de Vienne en recupérant les Légations et les Marehes, donnèrent mxx Légats et x Délégués des Gonseulers pris dans diversSS parties de leur Pfbvinctes et qui, s'ils a-étaient pas les représeatants des besoins, en. avàièni dk mlfis quoque eonnaissanétìt Leon XII fit justice d'une chose si raisonnable; ees gouverneurs de Prowinees. n'eurent plus pour conseillers que les Magistrats aatUnieipaux du chef lieu qui, étraugers aux feesoins; du reste .de la prosÉièe* eraplo-yaient leur infìuence à mettEe à la charge de celle ci1, des dépenses par-ticulières au chef lieu. Bufili erafgnant que les Légats et les délégués pussent encore étre troublés dans l'exércise die leur bon plaisir, par ces espèces des Conseillers indépendantSv 'le- .osaivernement papal ne leur en laissa plus d'autres qae lears emplpyés salariés, des employés habitués à une aisance, à un luxe qu'ils ne pouvaient soutenir avec leur traitejnent légitime. C'est ainsi que peu à peu presque toutes les; décisions sont devennes la proie de la vénalité et de l'intrìgue, et que se sont iatrodnits des abus dont on réclamait >ea vain la réfoìane.
D'après cela je ne crois pas posslble, que à la longue ce pays . puisse étre gouverné d*uae manière heureuse soas la putssance des Papes, et d'autaat mote ae ce oavernement ayaat établi en principe quril peùfc WtP rccévoir, in2 jÉAais céder, ce qu' il se laisserait foreer àfaireaujourd'hui, il le détruiratt aussìtot que quelque dédsiori entre les puissanees lui pecmettraii de se soustraire à leur infìuence. Mais 5'il doft continuer de demeurer soumis au; regime teppotel du Pape, il mesèiable que tous leseffbrts doivent tendre à assareruaSoaverain tòùteste jouissan. cesqu'ìl peut retùrer de 1: Souveraineté* én l'exerv'ant le moins possible.
(1) Alasi à faire administer les provinces par des gomwrìWm, M~.
(H)' fi) Mmèlwratiotìs de P(tdmnlsiration et tlt UgislaUon.