Rassegna storica del Risorgimento
1831 ; STATO PONTIFICIO
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1924
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457
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Siiti* cuse dèlie Nvoiusione unito Staio pontificio nel i8T 457
lesquels donnént lieu à une conti nuellt? eollision de jurisdiction et laìs-seni tonjours qneique doute de partialit. Un goùvernement ne marche janiais mieux que lorsque son organisation est. simple et -ti peu de rou-ages, et l'ora ne conco.it pas quel inconvénient on a pu reniarquer pour les prtftres dans r.administration de la justice des autres pays, qui dans celuì-GÌ' alt pu faire désircr des Tribunaux spéciaux pour iéux.
On ne concoit pas davantage le motif de donner aux églises et à d* autres lieux le priftitikgs de pouvoir sóustraire à la justice des coupa-bles reenerehés par elle. Comment le Souverain exexeant la justice cher-che un coupable, et le méine Souverain exereant les foneìàpns de Pontile sé le refuse à lui infime. Il y a dans cela quelque ehojsg de s extra-ordinaire que beaucoup de gens- ne peuvent le comprendre.
Il faot à ces pays un Code civil et un Code de procèdane* jt il ne parait =jr :qji" à choisir entre les Godes Fran9ais, moins la jSection relative au dévorce, et les Codes Autrichiens, en annullant et proscri-vant cet immense fatras de livres de droit, qui fait aujourd' hui le par tìmoine de la ehicang-, 'k la désolation de la justice.
Il leur faut également des Codes criminels ou des dÈts et des pei-nes, et de procedure crhninett qui mettent fin à ces monstrueuses or-don naftces de Légats.dont le moindre inconvénient est d'étre tout dis-semblable, quoique dans un mème pays, et qui sont de plusieurs siè-cles en arri ère de 1' éta't actuel de dévéloppement de la Jurisprudenee criminelle.
Je ne sanrais trop y revenir, moli Prince, un moyen qui ne manque janiais de prevenir une foule de délits de genres est celui d'une bornie éducatìon da peupte. On ne fera jamais rietìL de véritablement bon pour ees conirées, si on ne ISR casolide pai- retablissement de bonnes écoles primaires dans chaque commune, et si l?ò.n ne force lej parents à y envoyer leur ènfants. Ces écoles dóent enseigner à la jeunesse i'-jKre,; à écrire, les quatte première, règlési de Farithraélique et tant de relii-0on qne la morale appiiquées; divers cas de la vie. Il faut qtMffies écoles aient un Catéchisme commun sagement redige.
Il ne faut pas penser a prìver le peuple de dfaertissmwti; au contrarre il faudrait lui cn inveiltfer, mais, que tous concourrassent à le ren-dre tnéilleurvt a dévélopper chea lui tant ses facukés physiques, que ms dtaposttkiis Meaveiikiites pour se semblablés, et je dirai aussì pour les animauxf mt tteityomnu à tourmente les brutes sans nécessité à celui qui est dispóse à maltraiter ses semblablés, la distance n'est pas cpnsidérablc, Il faut absolumeEct interdire les spectacles barbares dont j'ai parie.