Rassegna storica del Risorgimento

1831 ; STATO PONTIFICIO
anno <1924>   pagina <460>
immagine non disponibile

46 D. Bastgm
améliorations considérables que la pluprt d'eatr'eux a fàites à ees biens, il ratine à jamais toutes ees yentes., les: dóclatiant purgées de tous les Tses de fbnds et de forme dont eÉes ipouinraìeiaìt Site énitàcfoeés, youlant que les pìopriétes de ce gerire soteM' Èoilrj WÈ légitimès et semblables èra itoti t aux autrès.
(i) Il est impossible que eet État puisse rnarcher et avoir une existence calme, avec /' enorme detti'- que trois Hkésoriers successifs lui mt créée. Ces trois Trlbriers exlstent, I * feur Elee rendre compte, de savoir .> ;ont passe les sommes qui1 ont constitué ' Ée 270 à 300 Millions de dette et de résilier des donations faites sans causes raisonnables et sans utilité pour l'État. Que serait-ce qu'un pais dont des Ministres sans expérience, sans antecèdente, sans étfre assujétis à rendre des comptes exacts à un corps qui'féprésente en quelque manière la nation, e' est à dire celle qui deyra payer, seraient autorisés à dévorer de cette manière la fortune de la generation présente et des généra-tions à venir. L'État pontificai n'à Jas eu à sÓUtenir des guérresf? il n' a pas éprouvé de calamite jusqu'à cette revolution, et en quinze aii-s, il aurait contraete une pareille dette. Encore trente ans d'un pa­reli regime et la totalité d.u sol et des fortunes mobiliaires de sès fe bitans ne suffiraint pas à payer la dette. Et e'est des administrations-pareilles qu' il faut recompenser avec les premières dignités de rÉglise! Mais il ne suffit pas d' apurer le passe, il faut encore mettre un frein qui prévienue pour 1' avenir de telles monstruosités et en coriSòltdànt légalement la partie de la dette actuelle qui, après un sevère examen sera reconnue bien légitime, V arrètér et empècher qu* elle puisse ja­mais étre augmentée qu' avec MsmìÉmMé-lB un. co~Èp:s: indépendant qui représente ceux qui devront payer.
Il est extrèrnement a dieNiirèr qu' on reprenrie sous Oeuvre tout le systèrae de nnances du Ministre Prina, afin que l'adaptant aux rgi venus actuels de l'État, on mette fin au désordre actuel et assure a chose publique 1* integrité des ressources qui lui appartiennenf, 51 con­vieni de chercher pour cela les employés qui orjt servi sous ce ministre, afin de rendre plus proixig. nétaMissement de ce système.
(1.) d) Elabtisseti 'd'itti contro"le dti Trésorier surtout qnant à la dette pu­blique, Sur ce point on se montre moins difficile-pourquoi? parce qu'on a besoin de l'argent, et on ne petit pas avoir de l'argent prète sana une garanzie, et.;eette garantie doli naturellement erabrasser égalemeut la dette ancienne.
Quant au montani de la dette, j'al òbservò dèjà plus Uiut qu'au commen-cement del 1839 elle n'était que de t6s millions de franca: mnintenant elle ne sorpasserà patì les aoo millions et ne Ics atteindra pas méme,