Rassegna storica del Risorgimento

1846 ; DIPLOMAZIA ; FRANCIA ; PIEMONTE
anno <1924>   pagina <628>
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628 Wtìl Maurice
donner le servite de la Fratìée pou* venir lui fcrraer les ycux. Il re-pondit à cet appel paterne!' ,eti la conséquence de cet acte de soumission fut 'que le vieux M. de Villamarina, tout dévoué à la Maison de Savoie et aux principes de l'ancien regime, oblimi de son fils qu'll ne rentre-rait plus au servite de la France, mais en prendrait au eontraire en Autriche. Les idées du jeune Villamarina ne purent s'accomoder plus de quelques mois au regime Autriehien. Il le tròuva lovtrd, pesant et cependant pour ne pas manqUer a la paròle donnée à son pére de ne plus servii" la France, il retourna dans sa patrie, l'ile de Sardaigne et li* 'giaci a la Cour du vieux Roi que les viciissitudks. ;de ila .guerre avaient fait fuir de la Capitale du Piéraont. lei le jeune: Villamarina, come tous les hommes de sa caste, prit ses grades, Màis il y eut entre eusf: 'cgtfce dìfférenee, c'est qu' il sentii alors la nécessité de réparer par I'étude ce qui avait inanqué a l'education des premières anniées. Il se livra à des travaux sérieux sur l'art de là guerre, S'eriquit evee soia de l'état moraleète matériel de son pays. Esprit intelligent et sagace, il com-prit que sa pà:tlEÌe, étant dans, wt tójat voisin de la barbarie, ne pouvait prendre aucun essor et espérer 'iail ìbièn-étre et à la prosperiti aussi longtemps que les vestiges de la feodalité q'uon y rencontrait n'auraient pas entièrement dispaia* Il s'appliqua alors à étttdier les questions d'e­conomie politique applicables à la Sardaigne et les grandes et heureu-ses ìnnovations, qu'il a déjà introduites depuis qu'i ès'ti é la téte du Ministère dont elle dépend, sont les*. sésultats des travaux de- sa; j:eu.ra nesse, Attentif aux réformes sociales fjjùf se faisaient alors en Piante:,.; M. de Villamarina, awee le Gpup d'aefl qui révèle l'homme d'Eta eom-j prit qu' une partie de egs réformes ppurratént un jour, dans une eeìfe taine limite, devenir le patriraoine de sès éOnipatriot'es, si une main assez habile et assez ferace jóap/enau] à les implanter dans m sol .-. demi-barbare en luttant contre le clergé et les préjugés'des classéS: pévil'è-! giées. Cet élan d'un noble coeur feaft ini susciter de nombreuses et puissantes Lnimitiés, surtout lorsquÈj iié ìcàciaiit plus, pe les; réformes sages, lentes et modérées.. .qu:*! ?(ÉC ÉP" rilè fr iasda'igne, n!e-taient pas les seules qui fitésfifit; necessaires etjiiistegem't réclamées par les populations dea autm partiés de la M'teaie Iarde, èn professatiti hardiment ces. doctrines, le MmistfèM fe gfpfè.s'i plaa ijaiuyelemeret, Je.' idiral m6me, involontakemeaiè Hfe téte de la petite poMon ifeè taìè Mm Minislre de Sa Majesté Sarde; qui eompte daiis ses rangs le corate Àvefe,.cliargé: sk portefeuilìe de la Justice> etfecpmte Desam-brois, premier Secretale Etat,au Département de l'intértemlfe méme qu'en Corse, Il y a encore beaucoup a .faire en Sardaigne pour y intro-