Rassegna storica del Risorgimento
1846 ; DIPLOMAZIA ; FRANCIA ; PIEMONTE
anno
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1924
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63 U'eii Maufùè
une égale energie Ics infiuenccs de oourtiguiB- et du clergé. La pre> pondérance de celui-ci, qui s'exeirencorefcì',une manière si vtóble et si facheuse dans radministration dea provinces, a tente, inuUIement jus-qu'ici, de pénétrer dans. l'airmée. Il dPpeu probante, tant qucìe cheva-lier de Villamarina sera à sa :téiié- qu'eltó s'y fàsse sentì*. Aussi est-ce le plus grand grief que lès chefs du parti prétre, MM. de la Marguerite, Maistre-et Coliegno frères ont souvent fait valoir contre le Ministre de la Guerre. A plusieurs reprises ils ont essayé de le rénverSeff; mais leurs efforts ont toujours échoné devant la nécessite et devant le désir ém Scoi Charles-Albert de posseder un bon- noyau d'armée, et e/j prince est pénétré de tonte la pòMee des bons servieeS de M:. de Vii- lamarina. Soit calcul, soit sentiment affecté, il le sòiMéìit:: aussi' (par le peu de prix qu'il semole attacher à conserver les cinq portefeuilles qui lui sont confiés. Les novateurs politiques, désireux d'introduire une Con-stitution dans les Etats Sardes, trouveraient dans le Ministre de là Guerre de Charles-Albert un adversaire déelaré un défenseur plus sé-rieux de l'ordre de choses actuellement existant dans les Etats Sardes que les corypbées du parti prétre, parce qu'il défendrait son opinion: et ses principes avec son incontestable habileté et l'energie de son ca-ractère. Ce qu'il veut, ce sont des réforméSj réelamées par le terapset j Ipafc les besoins des peuples; ìnais il veut que ces reformes s'opèrent sans secousses, avec menagement ,et- prudence. Un pareil hommie ne petit céder à la propagatìon des doctrines- i-tévolu tionnakes dans Varmée, J'ose affirmer qu' il sauraìt les arréter immédiatement, si .Stfee son; esprit sa gaee et pénétrant il pouvait apMcevoir qu'eMes;p aout introduites par le plus petit coin póssible. Je pensè tftoa <n):,{uit plut0t tìoir dans l'accusation portée lontre le chevalier de Villamarina w 'p.oint 'de vue de ses penchants révoìutionaÌ*e. la répétition et la propagatìon à l'é-tranger par ses adversaires pófilues des ealomnies répandues ici pour lui fàite perdre sa position élevée et lui enlever la eonfiance du Roi.
Les détails, dans lesquels jej yjm: Sì'ehtrer sur le corapte du chevalier de Villamarina, servi roM à Fàire appréeièr (dans-. raie: certaine limite la lutte des partisi qui dans ce pays sé disputent le pouvoir. Il me reste encore à ajouter quelques mots sur les tendances politiques anté-tieures du Ministre de la guerre Sarde.
Avant tout, e:. dirai que le chevalier de Villamaràua se Mi remar-quer par un sentiment d'honneur national très pronotìcé. Il croit à la nationalité piémontaise à son averiir. LI eherche par tous les ntoyens honnètes et qui peuvent ètte avdués, à, soutenir et à développer l'esprit militaire parrai les officiers et ,'fo soldats. Il est i'une grande rigueur