Rassegna storica del Risorgimento

1846 ; DIPLOMAZIA ; FRANCIA ; PIEMONTE
anno <1924>   pagina <633>
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Il Piemonte nella primavera del 1346 - 63
gatd de chacune d'cllcs, ils n'auraient pas cuMvé de bona rapporta avec toutes les deux. Il n-éii*4 pas été sinsi; Quant à nous, il est inu-
tfi'le- 4e; rappeler de., fai te- connus et auxquefe; 'ai; déjà fait allusion. L'Àutrìdhe Sfa pas été mieux favorisce que nous et la preùVfi la plus evidente de eette assertion se trouve dans les difRcultés aujord'hui pen-dantes entre ces deux GQuvernenients, 1 n'est par jusqu'au Cabinet de Loudcés, dont les points -de contact avèc éeMO'de Turin sont peu nora-breux, qui ne croye avoir à se plaindre de ce dernier.
Selon raoi, il ne faut voù? dans- at état de choses que la consé-quence des tiraillements que j'af indiqués plus haut et f'absence d'une volonté ferme qui preside a- la marehe;.du Gouvernement Sarde.
Deux pensées dominantes se font reraarquer dans le caractére du roi Charles-Albert. Il se croit un grand politique, un nomine d'Etat consommé. Il a également- la: pensée d'ètre un habile capitarne. Ainsi jouer aux soldats est un. de ses: jjasse-teTtìfi.s fas?0ris.: En faisant appel à ces deux dispositions de son caractére, pi obtìent beaucoup de choses de lui. Un des grands succès de M. de la Marguerite a été de flatter ce faible et de montrer à son So.uverain que, si, sans dèpasser certaines bornes commandées par la prudencé, ;il se ppsait en adversaire de la" Revolution de 1830, du nouvel ordre d ifèfrasei én. Espagne et en Por-tugal, il acquerrait une enorme prépondéranee sa Europe paree qu'il ne pouvait y avoir de don te .sur le rétablissement de: ia branche ainée en Faiae iìte Don Carlos .a 'lyladrM, de Don Miguel à Lisbonne. OuMors le roi de Sardaigne, par l'attitùde noble et courageuse qu' 51 aurait prise; devJeìidiga'ÈE le pivot db là pol'Mque européenne; .qjjie son nòni serait bèni par les hommes: bien pensane -de tous 'lès ipays-: qu'enfin il obtien-drait facilement pour les services rendus a la bonne cause l'agrandìs-sement de ses Etats.
Je suis arrivéà parleir dkpon qui est le plus sensible au coeur dtt.roi Charles-AMeM- É*PM 0 le idésu-. secret, h pensée ìntime qu'il im sfcpàH JÉK gides'desiiiées, je fféa àì Meun fete. Mais je me hàte d'ajouter que je suis / de; eroire fpJ eraploiera des mo-yens révolutionnaires pour gràlft' - natìon. Et vMei sur quoi je fonde mon opinion. C'est ue, pour- 4J <W fifÌ :fettt ft * Eésolution, une volonté bien arretée, etr/ees aax-. '.(palltés- feront toujours déiaìTtàS moment de :I?exécutiofl, Le Monarcpe ésk est aceessible pour 'ffijfaì monde, mmm ÒW-W mmèÀ, lk*W. * iettrea,. Je le crois sensible la louange des pubtidates* M f W, de Balta; d?A-zeglio. II émV*US }8m? MWM ttotefeéz o>ur 1! l lialle, qui lui promettent Un teu' e'C g*ani e dans Tstóire; 'Mais, jejeje répète,